J’étais en train de discuter avec des collègues lorsque je sentis mon téléphone vibrer dans mon sac. C’était Gérard.

Avec le temps, j’avais appris que lorsque vers 17/18 h j’avais un appel de lui, il avait une commande à me faire, nous pour dîner ce soir, mais pour m’habiller.

Je me mis donc un peu à l’écart, adressant un regard d’excuse aux deux professeurs qui était devant moi.

J’aimerais que ce soir nous sortions, nous dinions au restaurant…et je voudrais que tu ais ton chemisier noir, celui que j’adore, en satin, mais je ne veux pas de soutien gorge, ou au choix un soutien gorge sein nu. Je veux pouvoir admirer ta poitrine lourde et la voir bouger dans ton chemisier…

D’une voix très chuchotée, je lui répondis, d’accord,…et sur un ton presque anodin comme en mode codé, assise de toute façon cela ne bouge pas.

Oui, car il faut savoir que Gérard adore le balancement de ma poitrine lorsque je marche et qu’ils sont nus par exemple sous un chemisier. Je dois avouer qu’à la cinquantaine, j’ai beaucoup plus de poitrine qu’à l’âge de 30 ans, je fais maintenant un bonnet F ou G, selon les marques et ce n’est pas toujours facile à trouver d’ailleurs.

Faisant rapidement le décompte du temps qu’il me restait pour rentrer à la maison, me doucher, me maquiller et m’habiller, je compris qu’il me fallait ne plus tarder.

Je pris donc congé de mes collègues. Et regagnais mon métro, puis mon RER où m’attendais ma voiture. Rentrée environ une heure plus tard,  je me précipitais dans la salle de bain, passant sous la douche rapidement. Dix minutes après, je reprenais mes cheveux avec le séchoir, pour tenter d’en faire quelques choses. Puis je passais au maquillage. Gérard, ne m’avait rien dit, mais je savais qu’il me fallait être à la hauteur de ses goûts. Après avoir passé mon fond de teint unificateur de chez Dior, je posais mon fard à paupière noir, avec une certaine accentuation, me rendant un regard plus fatale. Un trait d’eye-liner bien marqué, le mascara pour velouter mes cils, j’étais satisfaite de moi.

En chemin en RER, j’avais identifié la jupe que j’allais mettre avec ce chemisier que voulait Gérard et qui par chance était revenu du pressing. C’est une jupe rouge droite, en cuir très souple, forme crayon, m’arrivant au genou, assez serrée, avec une fente derrière de 10 cm.

Le problème se situait au niveau des dessous. Il fallait que je sois sûre d’avoir l’ensemble culotte, porte-jarretelle et soutien-gorge sein nu.

En effet, après quelques retournements de tiroirs, j’ai trouvé l’ensemble qu’il me fallait. J’ai commencé par le point le plus délicat : le soutien gorge sein-nu, qui certes redresse le buste, mais ne soutient pas beaucoup. Ce sont donc deux larges triangles avec une base arrondie confortable, sur laquelle repose chaque sein. Je passais un sein dans le premier triangle, puis l’autre, remontais les bretelles sur mes épaules, puis m’attachait l’agrafe dans le dos. Je ne me sentais pas serrée, je n’avais donc pas grossis me dis-je non sans une certaine satisfaction de moi.

Alors je me demandais ce qui serait le mieux pour ce soir sous ce chemisier de satin noir : avec ou sans le soutien gorge ?

Pour en être certaine, je décidais de finir de m’habiller pour juger de l’ensemble.

J’attachais donc le porte-jarretelles autour de ma taille, le tournais dans le bon sens, défis un sachet de bas Cervin pour enfiler une nouvelle paire en voile noir très fin.

Une fois chacun des deux bas bien attaché aux 6 jarretelles, je passais ma jupe.

Je décrochais le chemisier tant désiré par Gérard, pour l’enfiler, fermais les boutons un à un, laissant un décolleté généreux, dégageant largement la gorge, comme il aime, permettant de porter un large collier, et ne laissant pour autant rien voir de ma poitrine, qui par sa lourdeur et son volume très rond, se positionne assez bas, certes un peu moins avec la retenue du soutien gorge sein-nu.

Je fis quelques pas devant le grand miroir de la penderie. Je constatai avec une certaine stupeur que ce soutien gorge me faisait une poitrine encore plus avantageuse, avançant devant considérablement me semblait il, mes seins ressortant fortement, mes bouts assez gros marquant alors très visiblement le satin de mon chemisier. En effet, mes seins bien que pesants étaient de fait moins bas, mais davantage en avant.

Par contre, faisant quelques allers et retours devant le miroir, je me sentais assez confortablement habillée, même avec cette poitrine qui me semblait très visible. Mes seins, bien que nus sous mon chemisier, étaient assez retenus par ce soutien gorge seins-nus. Mais, ma poitrine était alors si visible, et mes bouts, semblaient encore plus gros sous ce tissu brillant ainsi tendu.

Je décidais alors d’enlever le soutien gorge, pour être plus discrète. Remettant mon chemisier, sur ma poitrine cette fois-ci totalement nue, je me sentais très bien à nouveau au contact de ce tissu si doux.

Mes seins lourds et volumineux que je maintiens habituellement dans un soutien gorge en 95F ou G, là totalement libres, se sont placés plus bas sur mon buste.

J’entrepris de choisir ma paire d’escarpins, je pouvais aussi mettre une très belle paire de bottes noires moulantes à très haut talon mais j’avais de beaux bas, ce serait dommage, avec la jupe au genou on ne les verrait plus.

Je choisis une paire d’escarpins vernis noir, forme sandale, dont les talons font 13 cm, fermés et très effilés devant, très beaux, décolletés au talon, avec le dessous de la semelle toute rouge, je les adore.

Je fis quelques pas à nouveau devant le miroir, le volume de ma poitrine me paraissait plus acceptable, dans des proportions auxquelles j’étais habituée.

Par contre, mes deux seins se balançaient lourdement de gauche à droite à chaque pas, encore plus, lorsque je marche avec mes talons si hauts, mais si beaux.