Gérard est arrivé vers 19h30. J’ai entendu la porte claquer et son habituel « c’est moi ». Le bruit des clés sur le guéridon de l’entrée, alors que je finissais de me coiffer.

J’étais prête. J’avais essayé de faire ce qu’il m’avait demandé. Mon chemisier de satin noir tombait impeccablement. Etant avec lui, sachant qu’il aimait mes décolletés, je l’avais laissé ouvert jusqu’à la naissance de mes seins. Je n’avais donc pas choisi de mettre le soutien gorge sein-nu que Gérard voulait me voir porter. En effet, cela me faisait une poitrine trop proéminente, et je trouvais que mes seins étaient bien trop visibles pointant trop ostensiblement sous le satin du chemisier. Ma poitrine était donc totalement libre sous mon chemisier. Cela me faisait un peu drôle de ne porter que la culotte et le porte-jarretelle de ma parure. Mais ce n’était pas désagréable. Le porte-jarretelles était si confortable que je ne le sentais pas, il s’appliquait impeccablement sur mes hanches, tendant parfaitement mes bas en voile noir. Gérard ne m’avait rien précisé concernant mes bas, mais ce tailleur de cuir rouge et ce chemisier de satin noir m’inspiraient naturellement d’habiller mes jambes d’une très jolie paire de bas. J’enfilais la veste en cuir rouge qui allait avec la jupe, puis je descendis rejoindre Gérard qui m’attendait à l’entrée. Soudain, je vis ses yeux braqués sur ma silhouette qui visiblement devait lui plaire, je reconnaissais là son regard de circonstance. J’étais montée sur des talons si hauts que je prenais quelques précautions dans ma démarche. Allant de droite et de gauche pour réunir mes effets pour sortir, sac à main, rouge à lèvre, crayon, poudrier, téléphone, papiers, kleenex, etc.  je ressentais la lourdeur de ma poitrine, oscillant à chacun de mes pas dans un mouvement de balancier différent de celui de mon collier de perles. Mais, je me sentais assez à l’aise couverte par cette veste cuir rouge, courte, ajustée, mais très confortable.

 Nous étions Porte Maillot, nous avons eu la chance de pouvoir garer la voiture sur une place qui se libérait devant l’immeuble Peugeot. Dès ma descente de voiture, j’ai croisé le regard de deux hommes qui parlaient là sur le trottoir. Bien qu’ils me semblaient assez jeunes, vingt cinq ans environs, ils me fixèrent avec insistance, comme si j’étais toute nue !. Qu’avaient-ils vu ? je ne sais pas. Il est vrai que ma veste courte ne fermait pas. Ma poitrine nue sous mon chemisier se voyait-elle tant ?

 Le dîner fut parfait, avec Gérard nous avons beaucoup parlé, de nos préoccupations professionnelles respectives, des derniers cris politiques médiatiques, etc. Puis après le café, je pris naturellement mon sac pour passer aux toilettes. Gérard me dit , « tu vas aux toilette, d’accord, mais tu retires ta veste pour y aller. ». Je l’ai regardé interloquées et ennuyée, car soudain je réalisais que je perdais ce qui cachait un peu la nudité de ma poitrine, certes sous mon chemisier de satin. Quelques vers de vins aidant, et décidée à jouter le jeu, je m’exécutais, et retirais ma veste. Prenant mon sac à la main, me levant je réalisais que les toilettes étaient au sous-sol près de l’entrée, donc, ile me fallait traverser toute la salle de restaurant, ainsi juchée sur mes talons vraiment hauts, ma poitrine souple et lourde totalement libre sous mon chemisier. Je me disais alors que l’on n’allait certainement voir que cela. Tant pis, je n’allais pas renoncer. Je sentais le balancement de mes seins, comme nue, totalement exposée aux regards braqués sur moi, ma poitrine totalement libre sans un soutien gorge qui m’aurait tant rassurée…

Je suis enfin arrivée à l’escalier menant aux toilettes, me tenant à la rampe de la main droite, je descendis les marches délicatement. Alors que je me dirigeais vers la porte des toilettes femme, « Madame !» retentit dans ce petit couloir, je continuais, puis la voix vint à ma hauteur, « madame ! », « Oui ? » fis-je interloquée. « Voilà, je vous ai vue marcher vers les toilettes, je n’ai pu résister à l’idée de venir vous le dire »… « Me dire quoi ? »...« Que ….vous êtes sublime… », « Vous êtes très belle Madame, vraiment très belle ».

C’etait un homme assez jeune, la trentaine maximum, alors que j’en avais une quinzaine de plus que lui au moins. « ...Merci Monsieur ». Un peu bête, je n’avais sû que dire, et je suis rentrée dans les toilettes.

J’ai remonté les marches et instinctivement mon regard a balayé la salle, et je vis le jeune homme avec un autre homme peut être plus âgé. Tous les deux étaient en costume, bien habillés, certainement un dîner d’affaire.

Rejoignant la table, Gérard avait réglé l’addition. Gérard m’imposa à nouveau de ne pas remettre ma veste en cuir. Nous sommes sortis ainsi, et avons rejoint notre voiture sans vraiment parler.

Alors que je venais de refermer la portière, je vis deux hommes près de la voiture à distance, et je reconnu le jeune qui m’avait abordé dans les toilettes.

Expliquant rapidement à Gérard ce qui s’était produit, Je le vis sourire, et ressortir de la voiture. Il s’approcha des deux hommes et parla avec eux, et notamment avec celui qui m’avait complimentée. Puis, je les vis hocher de la tête tous les trois, comme s’ils venaient de se mettre d’accord. Ils se séparèrent, alors que Gérard remontait dans la voiture,Gérard semblait satisfait et en même temps décidé, à quoi je ne le savais pas. 

« que leur as tu dit ? »

« De nous suivre »

« De nous suivre ?, mais où ?, pourquoi ? »

« De nous suivre, c’est tout, ne t’inquiètes de rien, tu me fais confiance ?»

« oui »

« alors tout va bien »

La voiture roule à présent depuis un quart d’heure, nous prenons une autoroute, roulons encore, dans la nuit sombre éclairée de cette blancheur des phares de la voiture, nous ne parlons pas. Je suis tendue, mais confiante, un sentiment double, assez étrange, mais dans lequel Gérard m’a déjà plongée quelques fois. 

Soudain Gérard met le clignotant et s’engage sur une aire de parking. Un peu éclairée, mais si peu sauf près de la bâtisse des sanitaires. Il gara la voiture. Quelques minutes après je suis surprise de voir un autre halo de phares venant éclairer les arbres au fond. Une voiture vient de se garer en parallèle, à proximité.

Deux personnes en sortent. Je reconnais le conducteur, le gentil complimenteur du restaurant.

Gérard me dit, « aller… retires ta jupe.

« Gérard, …mais »

« retires ta jupe Lea, aller »

« Je défis le bouton et le zip arrières, et la fis glisser le long de mes cuisses, passant un pied et l’autre.

« c’est bien, maintenant déboutonnes ton chemisier »

M’exécutant, j’apperçu deux hommes sortir de la voiture garée  à coté.

J’étais à présent le chemisier ouvert, la poitrine franchement visible, la bande sombre de mes bas soulignant le haut clair de mes cuisses.

Alors que les deux hommes étaient à présent tout près de ma portière, Gérard me dit « Léa, écarte ton chemisier, …et détends toi »

Les deux hommes étaient plantés là, ne les voyant guere je savais qu’ils détaillaient ma poitrine totalement offerte,.

Puis, soudain, Gérard descendit la vitre de ma portière, alors que je commençais à ressentir l’odeur de l’humidité du sous-bois alentour, un grand et beau sexe tendu s’avança devant moi. Je le pris à pleine bouche doucement. Prenant soin de passer ma langue délicatement sous le gland, lui provoquant à chaque fois un tressaillement, alors que je ne voyais pas son visage.

Après un moment, l’homme se retira, Gérard, sorti de la voiture, alla dans le coffre, puis vint m’ouvrir la portière. Il me fit descendre délicatement, j’étais confuse,  devant ces deux hommes que je reconnus enfin. Ils m’avaient vu correctement habillée, et j’étais à  présent là devant eux, juchée sur mes talons hauts, en bas et porte-jarretelles, le chemiser totalement ouvert, ma poitrine totalement libre et exposée. Je réalisais que l’homme que j’avais en bouche était mon complimenteur du restaurant.

Gérard m’amena devant la voiture où il avait étendu un plaide à terre recouvrant l’herbe humide de cette air de repos. Il me fit mettre à genou puis à 4 pattes.. Mon complimenteur se plaçât à genou en face de moi et plongea son sexe toujours e érection dans ma bouche, me remplissant totalement. Je senti l’autre poser ses mains sur mes fesses ainsi tendues, il descendit ma culotte qui  tomba sur mes genou repliés et me pris en deux temps, comme pour ne pas me faire mal. Dans ce moment totalement surréaliste, j’appréciais cette marque de respect qui m’indiquait que ces hommes étaient non seulement jeunes, assez séduisants, mais de plus corrects. Dans un premier temps, j’ai ressenti avec une certaine douceur l’introduction de son gland, franchissant mes lèvres ; c’est ensuite, que je fus totalement saisie, le souffle coupé, lorsque enfonça au fond de moi toute la longueur de son membre dur.

Après un moment, les deux hommes en action m’assaillent totalement, je ne peux plus bouger ou réagir, mes orifices sont pris et les va et viens vigoureux de part et d’autres presque synchronisés m’immobilisent. Soudain, mon complimenteur poussa un petit cri libérant un flot énergique et saccadé dans ma bouche, qui rapidement déborda de mes lèvres, ruisselant sur le bas de mon visage.

L’autre ne tardait plus à venir lui aussi à explosant au fond de moi dans un râle discret mais étonnamment long comme si ce garçon avait un souffle infini.

Puis, ils se levèrent, s’essuyèrent et repartirent très rapidement ; seul mon complimenteur me teint, « bonne soirée Madame, Monsieur ».

Leur voiture s’éloignant Gérard me tendit la main pour me relever, il m’aida à refermer mon chemisier, me demandant si cela allait. Je lui dis que oui, il me dit qu’il avait adoré, je lui dis que moi aussi.