En fin d’après-midi Gérard m’a appelée alors que j’étais encore dans le RER rentrant à la maison.

Il m’a proposé de dîner en ville au soir, ce qui me parut un bonne idée.. Puis dans la conversation, il me demanda comment j’étais habillée. Comme ce matin quand tu m’as quittée lui répondis-je. Alors  qu’il semblait ne plus se souvenir, je lui rappelais que j’avais une jupe droite noire et un chemisier bleu. Sans faire davantage de commentaires, il me demanda  de prévoir une robe entièrement boutonnée devant et une jolie lingerie, classique comme il aime. Classique pour Gérard cela signifie un ensemble soutien gorge, porte-jarretelle et culotte.

Depuis que nous sommes mariés, ses goûts pour la lingerie féminine se sont affirmés, il est devenu plus exigeant, et au fond cela me convient bien, car la lingerie pour moi est aussi très importante. Alors que plus jeune je ne portais que des collants, trouvant les bas et porte-jarretelles totalement démodés et inadaptés à la vie moderne, passé la quarantaine, j’ai changé. A la faveur d’un ensemble que m’a offert Gérard d’une très grande marque, certes assez chère, mais tellement jolie et si confortable. J’ai alors redécouvert le plaisir du porte-jarretelles bien posé à la taille, les jarretelles tendant parfaitement les bas,, suffisamment élastiques pour donner toute la souplesse aux mouvements du corps. Alors, j’ai acheté ainsi d’autres ensembles, de belle qualité. Depuis, je ne porte quasiment plus de collants, sauf quand je porte une jupe très courte.

Il est arrivé vers 19H30, j’étais prête.

J’avais une robe fuchsia, robe qu’il aimait beaucoup, parce que très féminine, avec un col tailleur satin, et une ceinture large. Elle a un boutonnage devant sur toute la longueur, avec des boutons recouverts du tissu de la robe, un crèpe léger très agréable. J’avais hésité sur les chaussures, entre une paire de vernies noires à talons hauts simples mais dans lesquelles je suis très bien,  et une d’autres qui ont un nœud mauve sur le dessus exactement de la couleur de a robe, mais celles-ci beaucoup plus hautes, avec un talon aiguille de 16cm, avec une semelle compensée. Je n’étais jamais encore sortie avec ces chaussures.

J’avais en dessous, un ensemble noir soutien gorge, porte-jarretelles et slip en dentelle, et des bas noirs.

Je m’étais maquillée dans les tons de la robe, insistant sur le fard à paupière gris anthracite et le mascara. Mon brushing refait, je me trouvais très belle.

- Dis moi, quelles chaussures préfères tu, celles avec le nœud ou celles-ci. J’avais un pied de chaque. Il m’a répondu sans hésité « celles avec le nœud ».

Il ne faisait pas très froid ce soir là, je mis mon trench-coat ciré noir qui allait bien avec le noir des chaussures et de mes bas.

Nous sommes allés dîner dans un nouveau restaurant que je ne connaissais pas.

Il y avait un homme à l’accueil, particulièrement raffiné qui nous à guidé vers notre table qui était réservée. L’endroit était très beau. J’ai tout de suite remarqué avec étonnement la beauté des jeunes femmes qui faisaient le service. Elles étaient aussi extrêmement sexy, j’en fis la remarque à Gérard, lui témoignant mon étonnement. Il ne semblait pas étonné.

L’une étaient habillée dans une robe en cuir très moulante, avec un très joli décolleté qui lui comprimait joliment la poitrine. Elle était très bien faite. Puis, une autre plus loin, un peu plus âgée, très belle, rousse, plantureuse, arborait une jupe rouge très serrée, perchée sur des talons très hauts. Elle portait un très beau chemisier de satin noir. Alors qu’elle passait devant notre table j’ai remarqué qu’elle ne portait pas de soutien gorge. La pointe de ses seins se dessinait fort bien sous le satin et la lumière. Sa poitrine me semblait lourde et généreuse et je vis que Gérard l’avait aussi bien remarqué.

Au fur et à mesure de l’arrivée des clients, les clientes me semblaient toutes de plus en plus dénudées les une que les autres, et j’avoue que cela m’angoissait un peu et m’a déplu. Je n’appréciais pas le ton de ce restaurant, aux allures chic certes mais l’orgie ne me semblait pas loin. Moi, avec ma robe, très belle, mais certainement loin d’être aussi dénudée. Je ne me sentais pas bien, ce que je fis remarquer à Gérard.

Il compris et nous ne nous sommes pas éternisés.

Une fois à l’extérieur, je me sentais mieux, doublement parce que j’avais peu mangé. Ce dîner frugal un peu expédié me rendit plus légère.

Nous avons rejoint notre voiture, Gérard pris le chemin du retour, puis je ne fis pas attention, jusqu’à ce que je m’aperçu que nous roulions depuis longtemps, nous avions quitté la ville, nous filions sur une nationale sans saisir la direction.

-Mais, où allons nous ?

- nous faisons juste un petit détour pour se promener un peu.

Il est vrai que j’adore la voiture, cela ne me déplaisait pas.

Puis Gérard pris la direction d’une aire de parking. Il trouva une place et s’arrêta.

J’étais un peu étonnée et alors que j’allais lui demandé ce que nous faisions là, il me dit : voilà ce que je voudrais que tu fasses à présent…

J’étais un peu pétrifiée, tout en imaginant très rapidement ce qu’il allait me demander. Je me voyais déjà penchée vers lui, la tête prise entre ses mains…

Puis il me dit : voilà, ici tu ne crains rien.

« Tu vas d’abord, ouvrir ton imperméable complètement »

comme je le regardais un peu médusée, il fit « aller…= »

Je m’exécutai

« Maintenant tu défais tous les boutons de ta robe. »

Comprenant qu’il voulait un moment coquin, je me prêtai au jeu, et déboutonna ma robe totalement. Je sentais le frais envahir progressivement mes cuisses et mon ventre, que j’apercevais dans la pénombre les pans de la robe ainsi libérés s’étant écarté légèrement l’un de l’autre.

« bien, c’est parfait ».

Alors que j’attendais un geste de rapprochement, il me dit « Voilà. Tu vas sortir de la voiture. Tu vas te rendre à la cabine téléphonique qui est éclairée là bas, tu vas entrer dedans, tu vas m’appeler, tu vas me parler, et tu reviendra ».

J’étais abasourdie, effrayée par sa demande. Je ne voyais rien dehors, sauf cette cabine illuminée qui d’un coté me rassurait, de l’autre m’angoissait ; car en pleine lumière, je pourrais être vue. Alors qu’une certaine peur m’avait gagnée totalement, je n’avais pas la force de répliquer, de protester, peut être ne le voulais-je pas et qu’au fond j’étais fascinée par cette idée, ce lieu improbable et …moi, presque nue.

Comme s’il avait entendu mes phrases raisonner dans ma tête, il me dit « mais non tu n’es pas nue, tu es juste déboutonnée, cela ne se verra pas et moi cela m’excite énormément de te savoir ainsi… »

Que voulait il dire ? était il excitée d’être visible ainsi, exposable aux regards d’autres personnes, d’autres hommes…. ?

Il sorti, fit le tour de la voiture et m’ouvrit la porte, il me dit fermement « aller vas y, fais ce que je te dis. ».

Je sorti doucement en tenant bien mon imperméable. Il ajouta «Je ne veux pas que tu tiennes tes vêtements, tu dois marcher aller à la cabine, m’appeler et me parler ». Tu ne touches à rien de ta tenue.

Je me sentis alors extrêmement fragile, juchée sur mes talons immenses, je n’avais que mon sac à main, en bandoulière auquel s’accrochait ma main droite.

Il me dit, « voici une carte, tu la glisses dans l’appareil et tu m’appelles sur mon portable, …aller = »

Je partis en direction de la cabine sans parler, je marchais doucement parce que mes chaussures m’empêchaient de m’empresser, et aussi parce que je ne voulais pas laisser s’ouvrir mon imperméable et ma robe. Je serais alors en soutien gorge, culotte et porte-jarretelles totalement à la Mercie de n’importe quel regard.

J’étais terrifiée, et puis confiante à mesure que la cabine se rapprochait.

Pas après pas, je pris de l’assurance.

Je pris conscience que je commençais à en tirer une certaine satisfaction. J’étais presque bien, je me sentais belle.

Arrivée à la cabine, j’entrais. J’appelai Gérard. Il laissa son téléphone sonner cela me parut interminable.

Enfin il décrocha, ne parla d’abord pas, et puis me dit « tu es formidable et extrêmement sexy, je bande ».

Totalement désemparée par ces mots, je me tus.

« Tu peux revenir tranquillement… »

Je raccrochais, ouvrais la porte de la cabine.

Alors que je commençais mon retour, des phares arrivèrent presque face à moi. Terrifiée, ne sachant qui ou quoi cela pouvait être, je poursuivais. Pourvu que le vent ne se joue pas de moi, pensais je.

Je vis ma cuisse apparaître entre les deux pans de ma robe et mon imperméable, puis, un courant d’air léger presque agréable ouvrit brusquement et totalement ma robe. J’étais ainsi totalement exposée.

La voiture était passée, je n’entendais rien de particulier, j’étais tout près de Gérard, notre voiture, mon îlot de sécurité.

J’ouvris la porte, je m’assis à coté de Gérard. Il était déboutonné, et caressait son sexe parfaitement tendu. Je me penchais vers lui et il vint rapidement me remplissant la bouche de plusieurs jets puissants, chauds et très agréables.